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PUERTOLAS Romain - La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel

 

Edition le Dilettante - parution en 2015

"Cette histoire est entièrement vraie puisque je l'ai inventée d'un bout à l'autre" (Boris Vian). Épitaphe du roman qui prend énormément de sens à la fin de l'histoire !

Avec Romain Puertolas on est tout de suite plongé dans son univers loufoque, plein d'humour et de poésie. Après nous avoir entraîné à travers le monde avec son fakir et son armoire Ikéa, cette fois-ci, l'auteur nous envoie dans les airs entre Paris et le Maroc.
Providence est factrice sur le secteur d'Orly. Suite à un voyage au Maroc et à une appendicite, elle va tomber amoureuse d'une petite fille nommée Zahera, qui, elle aussi, a un corps étranger en elle : des nuages qui encombrent ses poumons, la mucoviscidose. 
Providence adopte alors la petite fille orpheline. Mais en attendant que la procédure soit légalisée, elle doit retourner en France. Mais le grand jour arrive enfin ! Providence va pouvoir récupérer la petite fille dont l'état de santé devient préoccupant. Mais un volcan islandais a décidé de redistribuer les cartes du Destin. Mais rien n'empêchera Providence d'atteindre son but même si pour cela elle doit apprendre à voler de ses propres ailes (plutôt de ses propres bras).
Ce roman est comme un conte des mille et une nuits. On y trouve une histoire magnifiquement écrite avec des passages plein de poésie et d'autres bien drôle. On dévore ce roman comme la petite fille avale ses gros nuages ! Il ne faut surtout pas vous arrêter sur le côté fantaisiste de l'histoire car il faut attendre les dernières pages pour comprendre tout le sens de ce récit. 

Extrait du roman (pour expliquer pourquoi on dit de Zahera qu'elle avale des nuages) :
"Avaler un nuage, c'était Providence qui avait trouvé cette expression pour parler de sa maladie, la mucoviscidose. C'était bien trouvé. Ce que la petite ressentait au fond des poumons, c'était un peu ça, une douleur vaporeuse et sournoise qui l'étouffait légèrement mais surement, comme si elle avait avalé, un jour, par inattention, un gros cumulonimbus et qu'il était resté, depuis, coincé en elle" [...]


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